• Accroître la satisfaction client

  • Optimiser les performances

  • Améliorer les processus

  • Développer le potentiel humain

Notre groupement de consultants a pour vocation de promouvoir le développement des démarches qualité, QSE et RSE dans les TPE – PME :

  • parce qu’elles le valent bien (près de 50 % de la valeur ajoutée produite par les entreprises en France et près de 50 % des emplois du secteur privé) ;
  • parce que nous savons articuler Qualité et Performance pour chaque TPE – PME qui nous fait confiance.

Nous partageons notre expérience et nos compétences validées pour la réussite de vos démarches et projets qualité ou QSE ou RSE.

Notre groupement de consultants vous garantit des informations et des prestations professionnelles visant la satisfaction de vos besoins et attentes.

Découvrez notre façon de travailler, nos consultants, nos offres, nos références et notre actualité.

carte-offres

EDITO du moisFormation professionnelle : 3 enterrements et 1 naissance !

Après la canicule du mois de juillet et avant la rentrée tumultueuse de septembre, la pause quasi institutionnelle du mois d’août est souvent propice à des activités ou des réflexions autres que nos activités quotidiennes et productives !

Que retenir de cette année écoulée depuis la publication de la loi du 5 septembre 2018 portant sur la formation professionnelle ?

Pour ma part, je retiens 3 modifications substantielles qui affectent (définitivement ?) des pratiques de l’ancien monde : le paritarisme, le mantra de l’éducation populaire et la bulle spéculative en matière de formation professionnelle.

En même temps, 1 espoir est né : celui de la primauté de l’intérêt général chez les acteurs de la formation professionnelle !

L’enterrement du paritarisme en formation professionnelle ?

Parmi les critiques entendues ou lues au cours de ces 12 derniers mois, celle de la reprise en main de la formation continue par l’Etat tient une place importante.

Effectivement, les partenaires sociaux semblent avoir été dépossédés d’un de leurs « machins », comme aurait pu dire le Général, issu d’ailleurs de l’immédiate après guerre, avec des ambitions nobles et légitimes portées par les 30 glorieuses mais qui se sont parfois délitées par la suite.

Il ne s’agit pas que de mots, les études comme celle de l’INSEE, référencée ci-après, montrent que le système en vigueur jusqu’en 2018 n’atteignait pas, c’est un euphémisme, tous les résultats attendus !

A qui profite la formation professionnelle ?

La formation professionnelle profitait-elle à ceux qui en manque le plus ? La réponse est négative : 66 % des cadres ont bénéficié de formation professionnelle en 2016-17 ( Les bénéficiaires de la formation professionnelle ) et 35 % des ouvriers seulement. Si on regarde les jeunes après leurs études initiales (entre 1 et 4 ans après) : 92 % des diplômés du supérieur sont actifs (en emploi ou au chômage) alors que ce taux tombe à 58 % pour les jeunes sortis avec un niveau inférieur ou égal au brevet des collèges.

Compte tenu de ces résultats, peut-on contester l’objectif affiché de la réforme d’orienter plus fermement la formation professionnelle vers ceux qui en ont le plus besoin et vers l’acquisition de connaissances et compétences professionnelles ?

L’Etat reprend la main là où les partenaires sociaux n’ont pas réussi ! Mais ne donne-t-il pas toute leur place aux entreprises et branches professionnelles pour développer l’apprentissage ?

L’enterrement du mantra de l’éducation populaire ?

Venant d’un autre bord, j’ai aussi entendu la critique de l’instrumentalisation de la formation au seul service de l’utilité professionnelle, au détriment du développement culturel et personnel des individus que l’on chercherait à réduire à la dimension d’homo-economicus !

Certes, au XXè siècle au sortir de la guerre, l’éducation populaire, à une période où l’ascenseur social n’était pas encore en panne, a joué un rôle important et exaltant.

Education, formation professionnelle, insertion sociale et professionnelle, autonomie …

Nombre d’enfants des années 60, issus de la classe ouvrière comme moi ou de la classe moyenne en plein essor, ont grandi et appris au sein des lieux ouverts d’éducation et de transmission des savoirs, école, maisons de jeunes, centres de loisirs …

Cela a suscité des vocations dans tous les domaines et notamment dans celui de la transmission du plaisir d’apprendre, conduisant vers des métiers d’enseignants, d’animateurs socio-éducatifs, de formateurs … Nombre de formateurs et plus largement de professionnels de la formation,  sexagénaires aujourd’hui, ont été nourri à cette source !

Cependant, la source originelle s’est tarie, ensevelie par la société de consommation et les vendeurs de « temps de cerveau disponible » sur les ondes et les écrans !

Que sont mes années CEMEA, Leo Lagrange, MJC, FUAJ devenues ? Elles sont passées, et pour celles de ces associations dont les activités perdurent, les projets et ambitions ont souvent évolué vers d’autres causes auprès des plus démunis, exclus, migrants …

L’éducation populaire est morte, vive l’éducation ! Ce qui est un autre sujet … Celui de la loi du 5 septembre 2018 est la formation qui intervient après la formation initiale, parfois courte, trop courte pour une partie de nos jeunes !

Notre devoir collectif, celui d’un gouvernement par exemple, n’est-il pas de tout mettre en œuvre pour offrir à ces jeunes et moins jeunes, peu dotés en formation initiale, une deuxième chance, pour l’insertion professionnelle et sociale, conditions sine qua non de l’autonomie et de l’émancipation individuelles (cf. Bertrand Schwartz et la charte des Missions Locales) ?

La fin de la « bulle spéculative » sur la formation ?

En un peu plus de cinquante ans, les partenaires sociaux avec la succession des lois et réformes de la formation continue, Delors 1971, Rigout 1984, Aubry 1991 et d’autres, sans noms de naissance, en 2002, 2004, 2009, 2011, 2014, 2016 … on fait émerger ce qu’il est convenu de nommer le marché de la formation professionnelle, estimé à environ 32 milliards d’Euros en France (source : Centre Inffo 2017), financé par les entreprises, les individus et les pouvoirs publics.

Tout irait pour le mieux si, majoritairement, les comptables et évaluateurs de ce marché ne s’accordaient sur un constat d’échec partiel sur le plan des résultats et impacts sociaux au regard des sommes engagées (en termes d’adéquation aux emplois, développement des compétences, répartition socio-professionnelle des bénéficiaires …).

La fin de l’opacité de l’utilisation des fonds mutualisés ?

La réforme en cours aura pour effet, à n’en pas douter, de dégonfler cette bulle, dopée jusqu’ici par un système mutualisé à outrance, pour le meilleur et pour le pire !

Peut-on pleurer sur la fin de rentes de situation, de privilèges « copinatoires », de dispositifs confidentiels, intellectuellement et pédagogiquement intéressants mais économiquement insoutenables s’ils étaient déployés à la hauteur des besoins globaux des salariés français, etc. ?

Sur ce volet financier, une critique entendue est que cette réforme n’aurait pas d’autre but que de faire des économies et de réduire le nombre d’organismes de formation, en les taxant au passage par l’obligation de la certification qualité !

Il est effectivement fort probable qu’il y aura des économies d’argent public ; tout comme il est prévisible que le nombre d’organismes de formation va baisser (en 2017 la France comptait environ 10 fois plus d’organismes de formation déclarés que l’Allemagne, 60-70 000 en France contre 6 000 en Allemagne) mais, de là à penser qu’il s’agit du but de la réforme c’est à mon avis faire un mauvais procès au gouvernenment et ne pas connaître (ou faire semblant de ne pas connaître ?) le travail d’élaboration des politiques publiques !

L’espoir de voir triompher l’intérêt général !

Dans la culture gouvernementale et institutionnelle de la France, contrairement à d’autres pays comme par exemple les pays anglo-saxons, l’intérêt général n’est pas la somme des intérêts particuliers.

La formation professionnelle vit une réforme qui semble replacer l’intérêt général au centre du débat. Cet intérêt général peut être résumé d’une phrase : relever le défi (et le déficit) des connaissances et compétences, notamment professionnelles, dans notre monde du XXIè siècle !

Les jeunes et notamment ceux éloignés de l’emploi sont bien entendu parmi les premiers auxquels il serait opportun de s’intéresser. Car sinon que deviendront-ils, une fois adultes ? Quelles places pourront-ils occuper dans notre société future ?

Les entreprises sont également au cœur du dispositif ; elles seraient les mieux placées pour investir dans le développement des compétences, à l’instar de ce qu’elles font pour les moyens matériels. La diminution de l’impôt ou taxe dédiée à la formation devrait leur permettre de se réapproprier ce moyen au service de leurs besoins propres en compétences professionnelles, en replaçant les priorités dans le bon ordre : besoins en compétences – moyens d’y pourvoir – budget mobilisable !

Enfin, les opérateurs de formation sont invités à orienter leurs actions vers les résultats attendus en termes d’employabilité, d’insertion, de développement de compétences des bénéficiaires de leurs prestations. Certes cette finalité professionnelle peut paraître réductrice mais, après une longue période d’ouverture tous azimuts, sans résultats à la hauteur des enjeux, comment faire autrement ?

L’expérience nous montre que les lois évoluent et peut-être qu’après ce recentrage, s’il s’avère efficace, des marges de manœuvre permettront à nouveau d’ouvrir le champ de la formation ?

Dans un premier temps, tous les acteurs du secteur et tous les prestataires concourant au développement des compétences sont invités à se professionnaliser. Qui peut s’en plaindre ?

____

Notre engagement auprès des petits OF et des indépendants

Le groupement Performance Qualité TPE PME, que nous représentons, s’engage pour la qualité en formation auprès des professionnel·le·s du secteur et tout particulièrement des petits organismes de formation et des formateur·rice·s indépendant·e·s !

Notre groupement fédère des consultant·e·s indépendant·e·s, souvent formateur·rice·s eux·elles-mêmes, spécialisé·e·s dans l’accompagnement des TPE PME pour leurs démarches qualité et systèmes de management intégrés. A ce titre, nous sommes des spécialistes des certifications sous accréditation COFRAC, telles que ISO 9001, ISO 14001, ISO 45001 … et ce depuis plusieurs décennies pour les plus anciens. Certain·e·s d’entre nous sommes également auditeur·rice·s pour différents organismes de certification opérant en France (AFNOR Certification, BVC, INTERTEK, SOCOTEC Certification, LRQA …) sur des référentiels généraux et sur des référentiels de services, y compris en Formation (VeriSelect, NF Service Formation, Certification AFNOR de conformité au décret du 30 juin 2015 …).

Cette double compétence de maîtrise des dispositifs de certification, y compris sous accréditation COFRAC, et de maîtrise des métiers et du contexte des petits organismes de formation et des indépendants, nous a placés au confluent de plusieurs problématiques issues de la loi « Pour la liberté de choisir son avenir professionnel » de septembre 2018.

Notre offre militante et professionnelle

Dans ce contexte, le groupement Performance Qualité TPE PME a développé une offre militante et professionnelle pour les petits OF et les formateur·rice·s indépendant·e·s.

Cette offre est militante dans le sens où elle vise expressément ceux qui n’ont pas les ressources internes pour mettre en place facilement une démarche de certification qualité. Les modalités d’accompagnement et les prix sont étudiés pour convenir aux moyens souvent modestes des petits OF et des indépendants.

Nos accompagnateurs de votre démarche qualité

Les membres du groupement qui vous accompagneront auront tous au moins la double compétence d’« accompagnateur·rice de démarches de certification accréditées » et de « professionnel·le de la formation ». Notre groupement compte également des auditeur·rice·s qualifié·e·s ou en cours de qualification par les organismes de certification sur ce nouveau référentiel. Nous regroupons donc toutes les compétences nécessaires pour vous accompagner :

  • Expérience dans les démarches qualité,
  • Connaissance de l’environnement des organismes de formation,
  • Pratique du métier de la formation professionnelle,
  • Connaissance des exigences du référentiel national de certification des organismes de formation,
  • Connaissance du processus de certification par les organismes certificateurs.

Pour en savoir plus

Notre offre, détaillée sur la page accompagnement qualité des organismes de formation , est modulable pour s’adapter au mieux aux besoins de chacun :

  • Module de base ou « conduite de projet autonome » pour bénéficier du suivi de votre plan d’actions de mise en conformité et de nos retours d’expérience d’accompagnements à la certification (tarif forfaitaire) ;
  • Module « accompagnement à distance (plateforme dédiée, téléphone, visio, mail …) » en relation avec un·e consultant·e qualifié·e (tarif forfaitaire à l’heure) pour vous accompagner tout au long de votre démarche qualité ou ponctuellement pour répondre à des questions spécifiques.

(Des offres peuvent être étudiées (selon les besoins et la taille des OF), sur demande, pour les OF qui souhaitent un accompagnement ou une formation en présentiel ou pour les OF qui dépassent le seuil indiqué.)

Notre engagement auprès des petits OF et formateurs indépendants vise à permettre à tous les petits OF qui exercent leur métier avec professionnalisme de mettre en avant leurs savoir-faire sans que le coût ou la complexité de la démarche qualité soit un frein.